Psoriasis léger à modéré : ce n'est pas une fatalité !

Paris, le 8 juin 2018

Consulter son médecin pour bénéficier
des nouvelles solutions disponibles, c'est important

En France, 2,4 millions de personnes souffrent de psoriasis, soit 4,4% de la population(1). Si dans 80% des cas, l’atteinte est dite légère à modérée(2), l’impact réel du psoriasis sur la qualité de vie des patients est pourtant important et appelle une prise en charge efficace. La période estivale, propice au port de vêtements légers qui découvrent le corps, est un moment particulièrement délicat à vivre pour des patients qui peuvent se sentir complexés par l’exposition de leurs lésions au point de se replier socialement. Pourtant, des solutions existent pour leur permettre de profiter pleinement de cette période agréable. Le point avec le Docteur Nathalie QUILES, dermatologue à Marseille, qui rappelle l’importance de consulter régulièrement son médecin pour bénéficier de la meilleure prise en charge. 

Le psoriasis : un impact tout sauf léger ou modéré sur la qualité de vie des patients

Le psoriasis en plaques est la conséquence d'un renouvellement anormalement accéléré des cellules de l'épiderme accompagné d'une réaction inflammatoire. Ces dernières se renouvellent en trois jours seulement, contre un mois pour une peau normale et s’accumulent à la surface de la peau, augmentant ainsi l’épaisseur de sa couche externe avec l'apparition d’une plaque inflammatoire rouge surmontée de squames blanchâtres. Selon la taille des plaques, on parlera de psoriasis en gouttes ou en plaques; ces plaques de psoriasis démangent ou sont responsables de sensations de brûlures. Le Docteur Nathalie QUILES revient sur la nature et les causes de la maladie : « Le psoriasis est une maladie générale inflammatoire avec une expression cutanée qui peut également être articulaire dans 20 à 30% des cas. Elle s’exprime par poussée, sur un terrain génétique favorable qui perturbe le système immunitaire en abaissant le seuil de réaction inflammatoire face à des facteurs déclenchants (frottements, grattages, médicaments, maladies virales ou bactériennes, stress…). C’est donc une maladie chronique, dont on ne guérit pas mais dont on peut soulager les symptômes. Il existe plusieurs formes cliniques cutanées de psoriasis, plus ou moins sévères et étendues, plus ou moins inflammatoires ».

L’impact délétère du psoriasis sur la vie des patients n’est pas nécessairement corrélé à sa sévérité sur le plan clinique, précise le Docteur Nathalie QUILES : « La sévérité de l’atteinte est évaluée par le médecin sur la base d’une échelle et des observations du patient. C’est de cette évaluation que dépendra le choix du traitement. Mais il est important de comprendre que, quelle que soit la forme que peut prendre un psoriasis, son impact sur la qualité de vie des patients peut toujours être important : un psoriasis très modéré mais dont les lésions sont localisées sur le visage est de fait très invalidant socialement pour le patient. »

En effet, comme le montre une étude épidémiologique réalisée en 2017, près d’un patient sur deux atteints de psoriasis reconnaît que sa qualité de vie est dégradée du fait des symptômes qui accompagnent cette pathologie(3) : entre 70 et 90% des personnes atteintes de psoriasis souffrent de démangeaisons qui risquent de leur provoquer un stress et une gêne supplémentaire(4). En outre, ces démangeaisons provoquent d'autres symptômes : sueurs, sensation de chaleur ou de douleur dans les régions affectées et insomnies(5). Comme le présente un sondage sur le vécu des patients réalisé en 2016, il faut ajouter à cela le poids du regard extérieur sur ces lésions cutanées souvent « affichantes » qui pousse 20% des personnes atteintes à les cacher en société et 10% à déclarer « en avoir honte »(6).


Des patients qui ne consultent pas assez ou ne consultent plus, alors qu’ils ont tout à y gagner !

Parce que la maladie est chronique, avec une alternance entre épisodes de poussée et rémission, nombreux sont les patients qui assimilent l’impossibilité de guérison à une impasse thérapeutique, choisissant de renoncer à toute prise en charge ou entamant des parcours de nomadisme médical qui ne permettent pas un accompagnement adapté. Selon le Rapport Objectifs Peau 2017 de la Société Française de Dermatologie, 37,2% des patients se disent insatisfaits des solutions thérapeutiques qu'on a pu leur proposer et 34,6% déclarent ne pas avoir été suivis dans l'année qui a précédé(7)…

En renonçant à la prise en charge médicale de son psoriasis, notamment parce qu’il est convaincu de l’inefficacité des traitements, le patient se prive de nouvelles solutions susceptibles de lui permettre d’améliorer sa qualité de vie, comme l’explique le Docteur Nathalie QUILES : « Beaucoup trop de patients sont insatisfaits parce qu’ils espèrent la guérison et que les poussées, qui sont en réalité des rechutes, leur donnent le sentiment que le traitement n’a pas fonctionné. Il est vrai qu’il y a 20 ans, pour le psoriasis modéré à sévère, nous faisions face à de nombreux échecs thérapeutiques malgré les traitements existants. Depuis, nous avons connu une avancée thérapeutique, avec l’arrivée de nouveaux traitements offrant une réponse efficace à des patients pour lesquels nous ne pouvions auparavant rien. Les patients ont tout intérêt à se renseigner auprès de leur médecin traitant et à consulter leur dermatologue régulièrement pour se tenir informés et bénéficier de la meilleure réponse thérapeutique possible. Il existe en effet de nouveaux traitements topiques (d’application locale) et systémiques qui permettent de réduire les symptômes du psoriasis en plaques et de soulager les patients. Il faut encourager les patients à consulter, à parler de leur psoriasis, à ne surtout pas baisser les bras ! ».

Pour consulter le communiqué digital, cliquez ici.

À propos de LEO Pharma

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En proposant des solutions thérapeutiques dans plus de 130 pays à travers le monde, LEO Pharma aide les personnes à gérer leurs problèmes de peau.
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2018 - 18I 


 

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